Lardux Films

Après des études de lettres et de cinéma, elle a exercé la profession de scripte pendant plusieurs années. Pendant cette période, elle a réalisé un premier court métrage : « Le Ruban ».
Puis elle rentre dans une période d’activités télévisuelles, dans un premier temps en tant que scripte, puis en tant que réalisatrice.
Désirant développer des travaux plus personnels, elle a écrit et réalisé un premier film documentaire en 2005, « Pavillon de banlieue » .
Elle a ensuite passé plusieurs mois à l’Atelier Documentaire de la FEMIS pour développer le projet « Je vous écris du Havre ». qui a été produit par Barbara Le Vendangeur avec Lardux films en 2011.
Son nouveau film EN FRICHE après avoir reçu l’Aide à l’Ecriture et l’Aide au développement du CNC a été produit en 2014 et fini en 2015.
Parallèlement elle pratique la photo avec plusieurs projets en cours.


Son nouveau projet EN FRICHE vient de recevoir l’Aide à l’Ecriture du CNC

Filmographie chez Lardux

Un regard emouvant sur une ville emblême de la modernité
Je vous écris du Havre
2011, Courts Métrages, documentaires,

52mn, HDV ou DVCam,


réalisation : Françoise Poulin-Jacob

Septembre 44. En quelques jours, des bombardements anéantissent le centre du Havre.
A partir de 1948, une équipe d’architectes et d’urbanistes dirigée par Auguste Perret entreprend de reconstruire la ville.

Comment reconstruire quand tout est perdu ?
A quoi pense l’architecte devant un champ de ruines ?
Qu’est ce qu’une ville « idéale » ?
Cette modernité imposée, qu’est elle devenue ?

En 2005, Le Havre est classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco.

Connaissez vous le Jardin Tropical du Bois de Vincennes ?
EN FRICHE
2015, Courts Métrages, documentaires,
réalisation : Françoise Poulin-Jacob

Elle dit :
« Il faudrait déshabiller les mots qui racontent cette histoire : Exotisme/ jardin / acclimatation / carte /exposition / colonial pacification / mission / nation… »

Elle dit encore :
« Et aussi déshabiller les images qui racontent cette histoire, les cartes postales. On en choisirait quelques unes qui traceraient un sentier, ou un sens. ..Il faudrait aussi convoquer les acteurs-fantômes de cette histoire…. mais avant, il faut planter le décor. »